Le 8 avril 2000, Annick du
Roscoät est élue Présidente à l'unanimité des voix.
Au CNI depuis vingt ans, attachée à ce mouvement et
aux valeurs qu'il véhicule, s'entourant d'une petite équipe
de fidèles, Annick du Roscoät rétablit la confiance
et la stabilité, renoue le dialogue avec les autres formations
de la droite républicaine. Elle établit et fait adopter
en novembre 2000 une charte qui classe clairement le CNI dans la
famille de la droite républicaine. Elle devient membre fondateur
de l'UEM, participe activement à la campagne des présidentielles.
Le CNI soutien la candidature de Jacques Chirac dès le premier
tour. Le 5 octobre 2002 ,Annick du Roscoät défend la
ratification d' un protocole d'association faisant du CNI le mouvement
associé à droite de l'UMP. (voir
relations du CNI avec l'UMP).
Le 22 mars 2003 Annick du Roscoät est
réélue à la Présidence du CNI pour
un nouveau mandat de trois ans. Son objectif: offrir un espace politique
qui peut se définir ainsi "Indépendance et
Fidélité dans l'Union".
Le retour du CNI au Parlement
 L'année 2005 marquera le retour du CNI au Parlement par l’adhésion de Philippe Dominati, sénateur de Paris et d’Edouard Leveau, député-maire de Dieppe.
« Le CNI sait faire entendre sa voix et sa différence. Philippe Dominati et Edouard Leveau ont trouvé au sein de notre mouvement un espace de liberté et d’indépendance dans lequel ils pourront s’exprimer. Notre parti se réjouit de ce retour au Parlement, à travers des hommes politiques de grande qualité qui s’intéressent aux problèmes économiques et sociaux qu’ils connaissent depuis longtemps » a expliqué Annick du Roscoät.
« Annick du Roscoät nommée au Conseil Economique et social »
Lors du Conseil des Ministres du 2 août 2005, le Président de la République a nommé Annick du Roscoät membre du Conseil économique et social, au titre des personnalités qualifiées dans le domaine économique, social, scientifique ou culturel. Par ce geste, Jacques Chirac reconnaît l’action de la Présidente du CNI au sein de la vie politique française.
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