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Camille Laurens, ancien ministre de l'agriculture
et proche collaborateur de Duchet le remplace, puis ce fut au
tour de Bertrand Motte qui présida le CNI durant quinze
ans sans rien renier du programme et des valeurs auxquelles il
était attaché.
Partisan d'une union de la droite, le CNI
décida de soutenir Jacques Chirac dans ses candidatures
successives à la présidence de la République.
Successivement Jacques Féron, élu député
de Paris dès 1956, réélu et maire du 19ème
arrondissement de Paris en 1983, puis Yvon Briant député
européen, présidèrent le mouvement jusqu'en
août 92, date à laquelle Briant qui avait donné
une image de jeunesse et de renouveau au CNI, trouva une mort
tragique dans un accident d'avion.
Son secrétaire général Jean-Antoine
Giansily, conseiller de Paris fut élu à sa place
en septembre 92, il devient adjoint au maire et député
européen. Après deux mandats il fut remplacé
en octobre 96 par Olivier d'Ormesson, Conseiller général
du Val de Marne et Maire d'Ormesson depuis 1947.
Janvier 98, le CNI va mal, une élection
anticipée place une jeune équipe à sa tête
avec Jean Perrin comme président et Annick du Roscoät
en tant que Secrétaire Général. Un an plus
tard, un nouveau tandem est élu Gérard Bourgoin
Président, Annick du Roscoät (conseiller municipal
de nantes depuis 1983, Conseiller Général de Loire-Atlantique
et Conseiller Régional des Pays de Loire) et réélue
à son poste de secrétaire général.
Ne voulant pas mélanger ses affaires personnelles avec
le CNI, Gérard Bourgoin démissionne de son poste
de président.
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